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LES NUITS FAUVES de Cyril COLLARD

6 Oct

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LES NUITS FAUVES

Cyril COLLARD

1992

 

Les nuits fauves est un film réalisé par Cyril COLLARD, d’une durée de 126 minutes, sorti le 21 octobre 1992. Présenté comme un « film autobiographique », le scénario, de Cyril COLLARD et Jacques FIESCHI, est adapté du roman du réalisateur, paru en 1989.

Synopsis : L’action se passe en 1986. Jean a 30 ans, il travaille comme chef-opérateur. Il est séropositif et bisexuel. Il rencontre Laura, une jeune fille de 17 ans lors d’un casting pour une publicité. Une relation passionnelle s’engage entre eux mais la découverte de la sexualité de Jean bouleverse la jeune fille.

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Jackson POLLOCK : l’alcoolisme

19 Déc

JACKSON POLLOCK : L’ALCOOLISME
Le mot « alcool » vient de l’arabe Al Kuhl qui désigne la poudre d’antimoine, utilisée en alchimie (se rapproche de l’arsenic). Le mot a la même origine que le Köhl, maquillage qui rend les yeux brillants. Il s’agit donc d’un terme où se combinent le chimique et le magique, avec en arrière-plan du féminin.
Il s’agit essentiellement d’une forme d’appétence et de dépendance.

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Jackson POLLOCK : le peintre

24 Nov

JACKSON POLLOCK : le peintre.

Avec ce biopic de Jackson POLLOCK, Ed HARRIS s’attaque à un mythe de la peinture américaine comparable à celui de VAN GOGH en Europe.

Pollock est le nouveau « James DEAN » de la peinture américaine. C’est sans doute l’artiste américain le plus connu du XXème siècle. Il a incarné une nouvelle figure d’artiste, exaltation du génie en quête spirituelle, lancé dans un défi existentiel. Il a marqué toute la génération des peintres de l’après-guerr..e et il continue d’influencer la scène artistique actuelle.

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POLLOCK d’Ed HARRIS

12 Juil

affiche film Pollock

POLLOCK

Film d’Ed HARRIS

2000

 

 

 

POLLOCK est un film américain de 2000 (tourné en 1999), premier film d’Ed HARRIS en tant que réalisateur.

Ed HARRIS dit que l’idée du film lui est venue du fait que son père qui travaillait à la librairie du Chicago Art Institute, lui avait offert pour son anniversaire en 1985, une biographie de Jackson POLLOCK. Son père avait alors écrit : « Ce serait peut-être intéressant d’en faire un film ».

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BIRDY (suite) : La névrose traumatique

29 Juil

La névrose traumatique :
On peut parler de névrose traumatique à propos des deux personnages, Al et Birdy, la névrose traumatique désignant les troubles psychiques qui surgissent au décours d’un choc affectif très intense, parfois après un temps de latence plus ou moins long : « type de névrose où l’apparition des symptômes est consécutive à un choc émotionnel généralement lié à une situation où le sujet a senti sa vie menacée. Elle se manifeste, au moment du choc, par une crise anxieuse paroxystique pouvant provoquer des états d’agitation, de stupeur ou de confusion mentale.

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BIRDY d’Alan PARKER

20 Mai

 

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BIRDY

Alan PARKER

1984

 

 

 

Ce 6ème long métrage d’Alan PARKER, après Midnight express et The Wall, devenus films-cultes, connaît également un grand succès tout en suscitant des controverses.

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La création littéraire

16 Jan

Picasso femme écrivant

Conférence du 9 décembre 2013

Séminaire « Approches psychanalytiques : Transmission, passe et impasse »

Institut Universitaire Européen Rachi à Troyes

LA CRÉATION LITTÉRAIRE

Argument :

Comment, pourquoi et pour qui écrit-on ?

Même si la capacité à créer reste pour Sigmund FREUD une énigme, l’artiste (et plus particulièrement l’écrivain), psychanalyste sans théorie et sans patient, utilise selon lui, une connaissance intuitive des formations de l’inconscient.

L’acte d’écriture permet donc d’avoir accès à l’inconscient, mais c’est dans sa transmission à la fois cathartique et heuristique, quand la singularité est assez authentique pour se hausser à l’universel, qu’il prend toute sa valeur.

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Croire au Père Noël ?

25 Déc

Temps_modernes_ 77_L66Dans un article paru dans la revue Les Temps Modernes en 1952, Claude LEVI-STRAUSS réagit à un fait divers passé au premier rang de l’actualité le 24 décembre 1951 : le père Noël a été pendu et brûlé sur le parvis de la cathédrale de Dijon devant 250 enfants…Il s’agissait pour les autorités ecclésiastiques d’un geste symbolique destiné à soutenir la fête anniversaire de la naissance du Christ contre un Père Noël « usurpateur et hérétique », idole païenne signe de l’américanisation croissante de notre société.

Claude LEVI-STRAUSS constate le divorce entre l’opinion publique et l’église que manifestent les réactions unanimes contre cette ‘ »exécution » spectaculaire. Il s’interroge sur la « croissance subite » de ce rite (voire de ce « culte ») dans la société française d’après guerre et en recherche les causes : quelles sont donc les raisons qui ont poussé les adultes à inventer le Père Noël ?

Si la figure du Père Noël vient des Etats-Unis, il serait trop simple selon Claude LEVI-STRAUSS, d’attribuer son expansion à l’américanisation de notre société car les milieux ouvriers les plus hostiles au « made in USA » ont adopté  le Père Noël aussi volontiers que les autres catégories sociales.

La coutume du Père Noël est récente mais elle est, dit-il, le plus moderne des avatars d’un rituel dont l’importance a fluctué dans l’histoire, de même que l’invention du « sapin de Noël » qui syncrétise différentes exigences ( arbre magique, feu, lumière durable, verdure persistante) ou la « bûche de Noël » (la bûche de Noël, devenue pâtisserie, était au Moyen Age un tronc suffisamment gros pour brûler toute la nuit).

Le Père Noël, être surnaturel immuable auquel ne croient que les petits enfants et qui a pour fonction de récompenser  ceux-ci lorsqu’ils sont gentils, se rattache, dit Claude LEVI-STRAUSS, à un ensemble de croyances universelles et de rites d’initiation, dont l’élément constant est que « la mort rôde ».

Le Père Noël et sa distribution de cadeaux au cœur  de l’hiver, tandis que la nature se dépouille, que le froid domine et que  la nuit menace le jour, symbolisent le triomphe de la vie sur l’anéantissement car après le « retour des morts  » de l’automne et leur menace, « à la Noël, les morts comblés de cadeaux quittent les vivants pour les laisser en paix jusqu’au prochain automne ».

C’est sur les enfants, nos « petits anges » que repose le poids de la croyance et la fonction d’intercession avec un monde surnaturel, irrationnel : comme nous ne pouvons « partager pleinement l’illusion […], entretenue chez d’autres, elle nous procure au moins l’occasion de nous réchauffer à la flamme allumée dans ces jeunes âmes. La croyance où nous gardons nos enfants que leurs jouets viennent de l’au-delà apporte un alibi au secret mouvement qui nous incite, en fait, à les offrir à l’au-delà sous prétexte de les donner aux enfants. Par ce moyen, les cadeaux de Noël restent un sacrifice véritable à la douceur de vivre, laquelle consiste d’abord à ne pas mourir ».

Pour lire l’article de claude LEVI-STRAUSS dans son intégralité :

http://classiques.uqac.ca/classiques/levi_strauss_claude/pere_noel_supplicie/pere_noel_supplicie_texte.html

Pere_noel

ADOLESCENCE ET FANTASME D’IMMORTALITE

5 Fév

le-caravage-narcisse-1599Conférence du 31 janvier 2013

Médiathèque du Grand Troyes

Dans le cadre du cycle de conférences organisé par  l’Institut Universitaire Rachi et la Médiathèque du Grand Troyes :

« LES MÉTAMORPHOSES DE L’HOMME

ADOLESCENCE ET FANTASME D’IMMORTALITE

Une lecture pour introduire le sujet:
«Nous naissons, pour ainsi dire deux fois : l’une pour exister, l’autre pour vivre ; l’une pour l’espèce, et l’autre pour le sexe (…)
L’homme, en général, n’est pas fait pour rester toujours dans l’enfance. Il en sort au temps prescrit par la nature ; et ce moment de crise, bien qu’assez court, a de longues influences.

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LE LOCATAIRE de Roman POLANSKI

23 Jan

    

LE LOCATAIRE

de

Roman POLANSKI

Film de 1976

D’après le roman de Roland TOPOR Le locataire chimérique paru en 1964.

Avec Roman Polanski lui-même, dans le rôle du héros TRELKOVSKY, et un casting aussi brillant qu’incongru : Isabelle Adjani (dans la beauté de ses vingt ans, qui vient de tourner avec Truffaut l’Histoire d’Adèle H.), ici dans le rôle assez ingrat de Stella, des légendes du cinéma américain telles que Melvyn Douglas (Monsieur ZY), Shelley Winter (la concierge), ou Jo Van Fleet, la mère de James Dean dans A l’est d’Eden, (ici madame DIOZ), Robert Fresson (dans le rôle de SCOPE), Claude Piéplu (un voisin) et des comédiens du Splendid ou du Café de la Gare : Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Romain Bouteille, Michel Blanc, Rufus.

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