Tag Archives: film

Le lait de la tendresse humaine de Dominique CABRERA

24 Avr

 

Le lait de la tendresse humaine

 

 

LE LAIT DE LA TENDRESSE HUMAINE

Dominique CABRERA

2001

 

 

Film franco-belge réalisé par Dominique CABRERA, sorti en salle le 19 septembre 2001.

Dominique CABRERA :

Dominique Cabrera est née le 21 décembre 1957, en Algérie, à Relizane, ville d’Oranie, dans une famille pied-noir d’origine espagnole, rapatriée en France en 1962. Son père tenait un magasin de photos. Lire la suite

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Donnie Darko

14 Juil

Donnie DarkoDONNIE DARKO

Richard Kelly

2001

 

 

 

Donnie Darko est le premier long métrage du réalisateur américain Richard KELLY (26 ans au moment du tournage) qui en a écrit le scénario (scénario écrit quelques années auparavant, dit-il, alors qu’il était encore au lycée), sorti au cinéma en 2001, d’une durée de 1 heure 49 imposée par les producteurs (initialement de 2 heures 30) et tourné en 28 jours. Nommé à 21 récompenses, le film a gagné 11 prix. Il a terminé en deuxième position du classement des « 50 plus grands films indépendants de tous les temps » du magazine Empire, juste derrière Reservoir Dogs de Quentin Tarantino et il est devenu un film culte.

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LES NUITS FAUVES de Cyril COLLARD

6 Oct

les-nuits-fauves

LES NUITS FAUVES

Cyril COLLARD

1992

 

Les nuits fauves est un film réalisé par Cyril COLLARD, d’une durée de 126 minutes, sorti le 21 octobre 1992. Présenté comme un « film autobiographique », le scénario, de Cyril COLLARD et Jacques FIESCHI, est adapté du roman du réalisateur, paru en 1989.

Synopsis : L’action se passe en 1986. Jean a 30 ans, il travaille comme chef-opérateur. Il est séropositif et bisexuel. Il rencontre Laura, une jeune fille de 17 ans lors d’un casting pour une publicité. Une relation passionnelle s’engage entre eux mais la découverte de la sexualité de Jean bouleverse la jeune fille.

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Jackson POLLOCK : l’alcoolisme

19 Déc

JACKSON POLLOCK : L’ALCOOLISME
Le mot « alcool » vient de l’arabe Al Kuhl qui désigne la poudre d’antimoine, utilisée en alchimie (se rapproche de l’arsenic). Le mot a la même origine que le Köhl, maquillage qui rend les yeux brillants. Il s’agit donc d’un terme où se combinent le chimique et le magique, avec en arrière-plan du féminin.
Il s’agit essentiellement d’une forme d’appétence et de dépendance.

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Jackson POLLOCK : le peintre

24 Nov

JACKSON POLLOCK : le peintre.

Avec ce biopic de Jackson POLLOCK, Ed HARRIS s’attaque à un mythe de la peinture américaine comparable à celui de VAN GOGH en Europe.

Pollock est le nouveau « James DEAN » de la peinture américaine. C’est sans doute l’artiste américain le plus connu du XXème siècle. Il a incarné une nouvelle figure d’artiste, exaltation du génie en quête spirituelle, lancé dans un défi existentiel. Il a marqué toute la génération des peintres de l’après-guerr..e et il continue d’influencer la scène artistique actuelle.

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POLLOCK d’Ed HARRIS

12 Juil

affiche film Pollock

POLLOCK

Film d’Ed HARRIS

2000

 

 

 

POLLOCK est un film américain de 2000 (tourné en 1999), premier film d’Ed HARRIS en tant que réalisateur.

Ed HARRIS dit que l’idée du film lui est venue du fait que son père qui travaillait à la librairie du Chicago Art Institute, lui avait offert pour son anniversaire en 1985, une biographie de Jackson POLLOCK. Son père avait alors écrit : « Ce serait peut-être intéressant d’en faire un film ».

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« Un ange à ma table » de Jane Campion

26 Mar

Un ange à ma table

 

UN ANGE A MA TABLE

Jane CAMPION

1990

 

 

Un ange à ma table est un film de la réalisatrice et scénariste néo-zélandaise Jane CAMPION, adaptation  de l’autobiographie de l’écrivain néo-zélandaise  Janet FRAME.

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LE LOCATAIRE de Roman POLANSKI

23 Jan

    

LE LOCATAIRE

de

Roman POLANSKI

Film de 1976

D’après le roman de Roland TOPOR Le locataire chimérique paru en 1964.

Avec Roman Polanski lui-même, dans le rôle du héros TRELKOVSKY, et un casting aussi brillant qu’incongru : Isabelle Adjani (dans la beauté de ses vingt ans, qui vient de tourner avec Truffaut l’Histoire d’Adèle H.), ici dans le rôle assez ingrat de Stella, des légendes du cinéma américain telles que Melvyn Douglas (Monsieur ZY), Shelley Winter (la concierge), ou Jo Van Fleet, la mère de James Dean dans A l’est d’Eden, (ici madame DIOZ), Robert Fresson (dans le rôle de SCOPE), Claude Piéplu (un voisin) et des comédiens du Splendid ou du Café de la Gare : Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Romain Bouteille, Michel Blanc, Rufus.

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AUGUSTINE d’Alice WINOCOUR

8 Nov

Sortie du film d’Alice WINOCOUR: AUGUSTINE.

Une idée pour notre groupe « Cinéma et Psychanalyse » ?

A Paris, en 1885, le professeur CHARCOT et la mise en scène de l’hystérie à la Salpêtrière.

Critique de Pierre MURAT (Télérama):

SYNOPSIS

Paris, hiver 1885. A l’hôpital de la Pitié Salpêtrière, le professeur Charcot étudie une maladie mystérieuse : l’hystérie. Augustine, 19 ans, devient son cobaye favori, la vedette de ses démonstrations d’hypnose. D’objet d’étude, elle deviendra peu à peu objet de désir.

LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 07/11/2012

On aime un peu

C’est la reconstitution d’un monde de femmes prisonnières. De leur corps. De leurs sentiments. De leurs pulsions. Dans la société hyper rigide de cette France du xixe siècle finissant, en des temps où la psychanalyse balbutie encore, on qualifie d’« hystériques » — autant dire de monstres — de pauvres victimes qui, aux yeux des braves gens, semblent possédées du démon. Dans son laboratoire, à l’écart de la médecine officielle, le professeur Charcot tente, par l’hypnose, de les guérir. Parmi ses patientes, une jeune fille, par les symptômes qu’elle éprouve, devient en quelque sorte sa malade favorite.

Augustine est le premier film le plus maîtrisé que l’on ait vu depuis longtemps. Chaque plan est cadré avec une précision méticuleuse, chaque décor, chaque costume sont choisis avec un soin maniaque. Tout est calculé. Presque trop. Même si elle voulait faire ressentir, à chaque instant, le lent étouffement, l’asphyxie permanente des personnages, on eût aimé, tout de même, que la réalisatrice laissât deviner dans sa mise en scène — de temps à autre, au moins ! — un petit souffle de liberté. Or, non…

A la vision des scènes à la Salpêtrière — défilé de femmes échevelées aux yeux fous —, on sent poindre un autre piège : le naturalisme. Mais, pour le coup, Alice Winocour y échappe très vite. Dès son premier court métrage, l’étrange Kitchen, sélectionné au festival de Cannes, on sentait son goût pour le fantastique. Il se déploie ici super­bement : la maison du professeur Charcot est une forteresse, sortie d’un film expressionniste. Les dîners entre le médecin (Vincent Lindon, impeccable, comme d’habitude) et son épouse (Chiara Mastroianni, impressionnante en bourgeoise livide) ressemblent à des réunions de vampires exsangues. Et les séances d’hypnose de Charcot sur Augustine deviennent, grâce à une mise en scène inspirée, une suite de rituels. Un spectacle, bien sûr, puisque les dignes confrères de Charcot y viennent comme au théâtre et applaudissent à la fin. Des cérémonies violentes, aussi, dignes de L’Exorciste, de William Friedkin. Et surtout des corps à corps à l’ambiguïté secrète : très vite amoureuse de son médecin, Augustine finit par simuler devant leur « public » des symptômes qu’elle n’éprouve plus.

Cette jeune femme, dont Alice Winocour fait une féministe avant la lettre — elle devient « maître » de son corps et de ses sentiments —, est interprétée par une comédienne-chanteuse, déjà vue et appréciée dans A l’origine, de Xavier Giannoli. Soko est la lumière du film. Elle est naturelle et vraie. Audacieuse, imprudente, elle ose tout ce que sa réalisatrice lui demande : on sent, entre elles, une entente. Mieux : une osmose. C’est cette complicité qui, dans ce film à l’esthétisme glacé, émeut et séduit.— Pierre Murat

Entretien avec Alice WINOCOUR , réalisatrice d’AUGUSTINE:

http://www.telerama.fr/cinema/a-sent-la-releve-alice-winocour-realisatrice-d-augustine,89120.php