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« Miroir, mon beau miroir… », le Selfie.

12 Mai

Conférence  lundi 19 mars 2018

 Séminaire de Psychanalyse 2017-2018 :

« Que peut la psychanalyse aujourd’hui ?« 

Institut Universitaire Rachi – Troyes

 

Argument :

Les révolutions technologiques et l’injonction de « rester connecté » instaurent des modes de perception et de transmission inédits. Ainsi le selfie vient redéfinir l’autoportrait, quête esthétique et identitaire mais aussi mise en scène de sa propre image. Il nous invite à revisiter notre relation à l’image et le lien du narcissisme aux questions fondamentales de l’identité, de la sexualité et de la mort. Lire la suite

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Le lait de la tendresse humaine de Dominique CABRERA

24 Avr

 

Le lait de la tendresse humaine

 

 

LE LAIT DE LA TENDRESSE HUMAINE

Dominique CABRERA

2001

 

 

Film franco-belge réalisé par Dominique CABRERA, sorti en salle le 19 septembre 2001.

Dominique CABRERA :

Dominique Cabrera est née le 21 décembre 1957, en Algérie, à Relizane, ville d’Oranie, dans une famille pied-noir d’origine espagnole, rapatriée en France en 1962. Son père tenait un magasin de photos. Lire la suite

Donnie Darko

14 Juil

Donnie DarkoDONNIE DARKO

Richard Kelly

2001

 

 

 

Donnie Darko est le premier long métrage du réalisateur américain Richard KELLY (26 ans au moment du tournage) qui en a écrit le scénario (scénario écrit quelques années auparavant, dit-il, alors qu’il était encore au lycée), sorti au cinéma en 2001, d’une durée de 1 heure 49 imposée par les producteurs (initialement de 2 heures 30) et tourné en 28 jours. Nommé à 21 récompenses, le film a gagné 11 prix. Il a terminé en deuxième position du classement des « 50 plus grands films indépendants de tous les temps » du magazine Empire, juste derrière Reservoir Dogs de Quentin Tarantino et il est devenu un film culte.

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Jackson POLLOCK : l’alcoolisme

19 Déc

JACKSON POLLOCK : L’ALCOOLISME
Le mot « alcool » vient de l’arabe Al Kuhl qui désigne la poudre d’antimoine, utilisée en alchimie (se rapproche de l’arsenic). Le mot a la même origine que le Köhl, maquillage qui rend les yeux brillants. Il s’agit donc d’un terme où se combinent le chimique et le magique, avec en arrière-plan du féminin.
Il s’agit essentiellement d’une forme d’appétence et de dépendance.

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Jackson POLLOCK : le peintre

24 Nov

JACKSON POLLOCK : le peintre.

Avec ce biopic de Jackson POLLOCK, Ed HARRIS s’attaque à un mythe de la peinture américaine comparable à celui de VAN GOGH en Europe.

Pollock est le nouveau « James DEAN » de la peinture américaine. C’est sans doute l’artiste américain le plus connu du XXème siècle. Il a incarné une nouvelle figure d’artiste, exaltation du génie en quête spirituelle, lancé dans un défi existentiel. Il a marqué toute la génération des peintres de l’après-guerr..e et il continue d’influencer la scène artistique actuelle.

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POLLOCK d’Ed HARRIS

12 Juil

affiche film Pollock

POLLOCK

Film d’Ed HARRIS

2000

 

 

 

POLLOCK est un film américain de 2000 (tourné en 1999), premier film d’Ed HARRIS en tant que réalisateur.

Ed HARRIS dit que l’idée du film lui est venue du fait que son père qui travaillait à la librairie du Chicago Art Institute, lui avait offert pour son anniversaire en 1985, une biographie de Jackson POLLOCK. Son père avait alors écrit : « Ce serait peut-être intéressant d’en faire un film ».

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Croire au Père Noël ?

25 Déc

Temps_modernes_ 77_L66Dans un article paru dans la revue Les Temps Modernes en 1952, Claude LEVI-STRAUSS réagit à un fait divers passé au premier rang de l’actualité le 24 décembre 1951 : le père Noël a été pendu et brûlé sur le parvis de la cathédrale de Dijon devant 250 enfants…Il s’agissait pour les autorités ecclésiastiques d’un geste symbolique destiné à soutenir la fête anniversaire de la naissance du Christ contre un Père Noël « usurpateur et hérétique », idole païenne signe de l’américanisation croissante de notre société.

Claude LEVI-STRAUSS constate le divorce entre l’opinion publique et l’église que manifestent les réactions unanimes contre cette ‘ »exécution » spectaculaire. Il s’interroge sur la « croissance subite » de ce rite (voire de ce « culte ») dans la société française d’après guerre et en recherche les causes : quelles sont donc les raisons qui ont poussé les adultes à inventer le Père Noël ?

Si la figure du Père Noël vient des Etats-Unis, il serait trop simple selon Claude LEVI-STRAUSS, d’attribuer son expansion à l’américanisation de notre société car les milieux ouvriers les plus hostiles au « made in USA » ont adopté  le Père Noël aussi volontiers que les autres catégories sociales.

La coutume du Père Noël est récente mais elle est, dit-il, le plus moderne des avatars d’un rituel dont l’importance a fluctué dans l’histoire, de même que l’invention du « sapin de Noël » qui syncrétise différentes exigences ( arbre magique, feu, lumière durable, verdure persistante) ou la « bûche de Noël » (la bûche de Noël, devenue pâtisserie, était au Moyen Age un tronc suffisamment gros pour brûler toute la nuit).

Le Père Noël, être surnaturel immuable auquel ne croient que les petits enfants et qui a pour fonction de récompenser  ceux-ci lorsqu’ils sont gentils, se rattache, dit Claude LEVI-STRAUSS, à un ensemble de croyances universelles et de rites d’initiation, dont l’élément constant est que « la mort rôde ».

Le Père Noël et sa distribution de cadeaux au cœur  de l’hiver, tandis que la nature se dépouille, que le froid domine et que  la nuit menace le jour, symbolisent le triomphe de la vie sur l’anéantissement car après le « retour des morts  » de l’automne et leur menace, « à la Noël, les morts comblés de cadeaux quittent les vivants pour les laisser en paix jusqu’au prochain automne ».

C’est sur les enfants, nos « petits anges » que repose le poids de la croyance et la fonction d’intercession avec un monde surnaturel, irrationnel : comme nous ne pouvons « partager pleinement l’illusion […], entretenue chez d’autres, elle nous procure au moins l’occasion de nous réchauffer à la flamme allumée dans ces jeunes âmes. La croyance où nous gardons nos enfants que leurs jouets viennent de l’au-delà apporte un alibi au secret mouvement qui nous incite, en fait, à les offrir à l’au-delà sous prétexte de les donner aux enfants. Par ce moyen, les cadeaux de Noël restent un sacrifice véritable à la douceur de vivre, laquelle consiste d’abord à ne pas mourir ».

Pour lire l’article de claude LEVI-STRAUSS dans son intégralité :

http://classiques.uqac.ca/classiques/levi_strauss_claude/pere_noel_supplicie/pere_noel_supplicie_texte.html

Pere_noel

PROCESSUS DE PENSEE (2). L’apport de W.R. BION :

19 Nov

Dans un article de 1961 intitulé « Théorie de la pensée«  (paru dans La Revue française de Psychanalyse, 1964, T.28 n°1, pp.75-84), W.R. BION classe les pensées selon leur développement chronologique, en « préconceptions », « conceptions » et « pensées ».

– La préconception, analogue au concept Kantien de « pensée vide », est un état d’attente, une disposition innée d’attente du sein chez le nourrisson.

– La conception est la rencontre d’une préconception avec une réalisation approchante. L’enfant est en contact avec le sein et vit une expérience émotionnelle de satisfaction.

– Le terme de pensée est limité chez BION à l’union d’une préconception et d’une frustration, ce qui correspond à une réalisation négative, à une absence de sein pour le nourrisson.

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PROCESSUS DE PENSEE (1)

2 Sep

Très tôt dans son œuvre, Freud s’est interrogé sur la pensée : qu’est-ce que la pensée ? d’où vient-elle ? Comment se constitue-t-elle ?

Le travail de la pulsion

Les excitations somatiques provoquent chez le nourrisson des états de tension interne auxquels il ne peut échapper. Ceux-ci constituent la source de la pulsion.

La pulsion, définie comme un concept limite entre le psychisme et le somatique, est  parfaitement inconnaissable en soi. Elle est liée, selon Freud, à la notion de représentant, sorte de délégation envoyée par le somatique dans le psychisme et ne devient connaissable qu’à travers ses représentants.

Ce travail de la pulsion qui consiste à transformer l’excitation endosomatique en quelque chose de psychique, est déjà une forme de pensée.

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« Le jour où je me suis pris pour Stendhal » de Philippe CADO

28 Mai

Le jour où je me suis pris pour Stendhal   Le jour où je me suis pris pour Stendhal

de

Philippe CADO

Philippe CADO fait dans la première partie de cet ouvrage, le récit détaillé  d’une bouffée délirante survenue alors qu’il était professeur de lettres certifié stagiaire, en 1992, puis il revient, dans une deuxième partie, sur les vingt-deux années (de vingt-deux  à quarante-quatre ans) de son suivi psychiatrique.

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